Michel Nedjar

Michel Nedjar

Maître de l'Art Brut, Michel Nedjar, né en 1947 dans le Val d'Oise, dans une famille Juive marquée par la guerre et l'holocauste. Son père, né à Alger, s'installe à Paris en 1921 en tant que tailleur. À la maison, il a bricolé sur une machine à coudre vêtements de poupées pour ses sœurs. Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, une grande partie de sa famille a été victime de l'oppression Nazie. En 1960, il a pris conscience de l'ampleur de l'Holocauste. À l'âge de quatorze ans, il s'est inscrit dans une école de formation professionnelle pour devenir un tailleur et vend des jeans avec ses puces grand-père de Saint-Ouen et accompagne sa grand-mère à la ferraille juste; elle lui fait partager son amour pour Shmattès (le tissu portés) qu'elle les récupère et les piles. Au printemps de 1967, il part pour le service militaire. Avec la tuberculose et déclaré invalide en 1968, il a passé quelques mois dans une école de styliste de mode. Il est bouleversé par la vision de "Nuit et Brouillard" d'Alain Resnais, faisant écho à sa propre disparition dans sa famille. Dans les années 1970-1975, il est parti avec Teo Hernandez. Ses voyages l'emmener au Maroc, en Asie Mineure, en Europe et au Mexique. Il découvre des cultures riches en expressions symboliques. Il commence à prendre un intérêt dans l'art funéraire et les poupées dont la fonction magique fascine. De retour à Paris en 1976, il a commencé à faire ses premières poupées appelées "Chairdâmes" avec des chiffons qu'il a glanés dans le quartier de la Goutte d'Or, puis fait des poupées de teint. En 1978, une période de dépression transformé son style: ses poupées ressemblent à des gargouilles et terrifiant totems, ils sont parfois souillés de boue et de sang. C'est en 1980 qu'il commence à dessiner avec des crayons gras sur récupérés aux puces médias. Il a fait ses premiers films en 8 mm à partir de 1964, lors de ses vacances en Grèce ou dans les Îles Baléares. Comme Lionel Soukaz, il est l'un des premiers français cinéastes expérimentaux pour aborder le thème de l'homosexualité (Le gant de l'autre, 1977). Sa pratique va évoluer vers un cadre plus formel de l'exploration des caractéristiques du cinéma: lumineux calligraphies (Gestuel, 1978), le grain du film (Le grain de la peau, 1986); soit pour le cinéma direct (Monsieur Loulou, 1980). Cette recherche trouve son paroxysme dans la région de la Capitale-paysage (1982-83), le mélange des bribes de conversations, les travaux de béton le son et le rythme, et kaléidoscopique effets.

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Films réalisés par Michel Nedjar (35)

Les Films de Michel Nedjar (29)

Même prénom: Michel

Même nom de famille: Nedjar